L’École Émile Cohl

 

Pionnière dans l’enseignement des arts médias

 

L’École Émile Cohl est l’une des très rares écoles d’art dont la formation est visée par le ministère chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche : le visa est le plus haut niveau de reconnaissance d’une formation privée par l’Etat.

Mais c’est d’abord une école de dessin engagée, attachée à son modèle pédagogique par lequel elle est devenue une institution sans subvention. Sa création, en 1984, est liée à un acte militant de son fondateur : Philippe Rivière avait pris le contre-pied d’un système dominant, auquel il reprochait d’abandonner l’apprentissage du dessin de représentation et de ne pas tenir compte de l’avènement des nouveaux médias.

L’École Émile Cohl a affirmé, d’emblée, la nécessité d’un apprentissage rigoureux des fondamentaux du dessin. Elle a combiné cet enseignement à celui des arts médias, porté des professionnels accomplis. Avec ce parti pris constant, l’école a toujours su répondre aux besoins de compétences des industries de l’image artistique, dans tous les métiers techniques comme aux plus hauts niveaux de responsabilité créative.

En 2012, elle accompagne la création d’ÉCohlCité. La même année, elle obtient le visa de l’Education nationale pour son diplôme de Dessinateur Concepteur. En 2017, elle certifie sa première promotion de dessinateurs 3D formés en trois ans et lance une offre de formation continue.

Depuis sa création, l’école a formé plus de 1.700 artistes ou professionnels de l’image, dont beaucoup sont des figures reconnues de l’édition, du film d’animation, du jeu vidéo et des arts numériques.

 

Chaque année, d’anciens Cohliens sont sélectionnés dans les plus grands festivals. Ceux du livre : festival de bande dessinée d’Angoulême, festival du livre jeunesse de Montreuil, foire du livre jeunesse de Bologne. Ceux du cinéma d’animation : festival du film d’animation d’Annecy, BAFTA, cérémonie des César, cérémonie des Oscars. Ceux, enfin, du jeu vidéo : BAFTA, E3, Game Awards.